Spéciale Alton Ellis

90 mn

Émission 100% Alton Ellis le Godfather of Rocksteady, le crooner .

Né en 1938 à Kingston (Jamaïque) a grandit dans le quartier populaire de Trenchtown, véritable berceau de la musique jamaïcaine moderne. Il commence sa carrière dans les années 1950 comme danseur, avant de se lancer dans le chant.

Ses premiers enregistrements datent du début des années 1960, avec une période ska, avec notamment le titre muriel enregistré chez sir coxsone avec Eddy perkins en 1960, mais c’est dans les années **1966-1968** qu’il devient une figure centrale avec l’émergence du **rocksteady**, surnommé le *parrain du rocksteady*. Ses chansons marquent la transition entre le ska et le reggae, avec des harmonies vocales et une accentuation sur la basse et la batterie.

Sa voix douce, émotive et puissante a inspiré de nombreux chanteurs jamaïcains, de Dennis Brown à Gregory Isaacs.

Ses chansons explorent l’amour, la souffrance, mais aussi les injustices sociales et la fierté noire.

Il a une discographie très riche, mêlant morceaux en solo et collaborations. Parmis les labels, il y a Studio One dont nous avons parlé en début d’année, Treasure Isle, Randy’s on va commencer par une sélection sur ces labels, ska, rockteady et early reggae

avec

un ska Mouth a massy - randy’s 

2 morceau label Coxsone un sous-label de studio one

Can i change my mind 1969 

Sunday’s coming qui figure sur l’album du même nom en 1971

Pumping in qui figure sur l’album Mr Soul of jamaica album sorti en 1967 un de ces 3 albums principaux 

Groovy thing label Dutchess

Why Birds Follow Spring 1970 label Dutchess

Too Late 1971 sorti chez Randy’s

Deliver Us - label Syndicate

Alton’s official daughter - produit par Herman Chin Loy pour le label Aquarius

Can’t stop now version discomix - sorti chez High Note le label de Sonia Pottinger

Let Him Try version discomix sorti chez Studio One

(ce sont quelques fois des originaux, ça crépite, c’est du vinyl c’est le chant du temps qui passe!)

sur cette session, uniquement des productions studio One sauf le dernier une preoduction Treasure Isle Donc Duke Reid, le torchon avait brulé entre Alton et Sir Coxsone

 

I’m just a guy 

 2 morceaux du duo Alton & Zoot Sims (percussionniste de studio One)

Don’t know what you’re doing 

Black people

These eyes & It’s True qui figurent sur l’album Sunday coming sorti en 1971

Breaking up is hard to do avec Hortense Ellis sa soeur surnommé Jamaican first lady of song dont on a écouté Sitting in the park - Hortense Ellis avec Alton dans les choeurs

A fool - 1967

Alton’s groove 1970

What does it take (to win your love)

Hurting Me

If I could rule this world

Même si Le Rocksteady a été sa période phare, vous avez pu entendre du reggae, des discomix audacieux et c’est toujours un régal pour les oreilles

Alton Ellis a non seulement posé les bases du rocksteady, mais il a aussi influencé profondément l’évolution du reggae et de toute la musique jamaïcaine moderne. Son mélange unique de sensibilité soul et de rythmes caribéens en fait une figure incontournable.

En 2004, il a reçu l’Ordre de Distinction de la Jamaïque pour sa contribution exceptionnelle à la musique. Beaucoup de ses morceaux ont été repris, samplés et adaptés, que ce soit dans le dancehall ou même dans des productions internationales par exemple *I’m Still in Love with You* repris dans les années 2000 par Sean Paul .

On va s’écouter encore quelques morceaux pour le plaisir

Breaking Up is hard to do version fin 70

Son of man

I don’t want to be right