On y cause de Disclosure Day de Steven Spielberg et de La Ballade De Gregorio Cortez de Robert Young sorti chez Make my day
A vos agendas
Tout l'été au Cinéma Arvor, cycle "Vacances j'oublie tout" avec un bon paquet de chefs d’œuvre
Depuis 15 ans, en s'appuyant sur une incommensurable connaissance de l'Histoire du Cinéma et une solide mauvaise foi, Le Cinéma est mort traite et parfois maltraite l'actualité cinématographique pour débusquer les propositions de Cinéma vraiment originales ou simplement solides partout où elles se trouvent et plus difficilement parmi les emballements de la critique parisienne.
Puisqu'elle a eu l'impression d'en trouver de moins en moins ces dernières années, elle a désormais eut tendance à consacrer son temps d'antenne aux films et cinéastes qu'elle aime malgré leur âge, en s'appuyant plutôt sur l'actualité éditoriale vidéo de patrimoine. Champs d'investigation, le Cinéma de Rohmer à Romero. Cinéastes totem, John Cassavettes, Maurice Pialat et Mel Gibson. Ses armes principales, la mauvaise foi, les mots à 4 syllabes et un soupçon d'humour de mauvais goût.
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