D’une part, la musique, dans tous les sens et sans limite. Freeson s'autorise le plus obscur remix néo-breakcore exhumé d'une plate-forme ukraino-ougandaise du dark web, mais ne rechigne pas à se salir les mains sur les terres polluées du mainstream. La musique avec des guitares, avec des ordinateurs ou des ustensiles de cuisine, belle ou moche, d'hier ou de maintenant.
D’autre part, des considérations sur la culture et sur le monde, traitées avec recul et précaution, à l'instar des débats d'idées qui ont cours dans les meilleurs débits de boissons. En vous branchant sur Canal B le vendredi à 19 heures, vous pourrez entendre la présentation d’un groupe rennais bientôt en concert dans votre bar préféré, apprécier notre dernière découverte musicale, mais aussi vous tenir informé de la situation en Palestine ou des débats en lien avec la prochaine élection locale ou nationale, écouter notre interview d’un·e syndicaliste comme nos digressions à propos d’un groupe de post-punk japonais.
Freeson peut recevoir des invité·e·s pour des échanges argumentés, des discussions à bâtons rompus ou des exercices thérapeutiques, mais peut aussi reposer exclusivement sur le bagout de ses animateur·ices, qui s'attacheront alors à problématiser un grand sujet de société, ou pas. Écouter Freeson, c'est avant tout une façon de se singulariser, d'être celui ou celle qui « a écouté », cette personne cool et bien dans ses névroses que tout le monde envie.